Sylvie DE BERG

Femme de Contes
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Sylvie DE BERG

Femme de Contes
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Qui est-elle ?

À vous qui me lisez, beau jour !

Ce que je vous propose est simple, et à la fois pas évident à évoquer. C’est que les Contes, en général, on connaît.

Entre Grimm et Perrault, entre limitation au public enfantin et raisonnement psychanalytique, on pense en général en avoir fait le tour. Mais la souris disséquée saute-t-elle sur ses pattes une fois qu’on l’a refermée ; le poème qui nous enchantait nous émerveille-t-il encore quand nous l’avons analysé ? Nous savons bien que non.

Mais alors, de quoi s’agit-il ? Les Contes sont des êtres vivants Des présences du monde invisible (oui, celui où sont les Elfes, les Fées, les Lutins, et même les Saints de toutes les spiritualités – liste non limitative), présences proches de nous car elles sont notre famille de cœur.

Les anciens peuples d’avant l’écriture le sentaient, le savaient et le pratiquaient, mais dans notre monde dit « civilisé » nous l’avons oublié, et cette idée peut étonner. Ce n’est pas une théorie de plus et on n’est même pas obligé d’y croire pour vivre ce moment. L’important est d’aimer faire des découvertes et/ou de désirer se relier à soi-même, se rencontrer dans notre essence.

Comment ça se passera ? Par le regard, la parole, la présence, d’abord nous nous relions. Et puis vous est transmise une façon nouvelle d’être dans votre corps.
Alors le Conte arrive, et il se dit à nous. Enfin nous concluons et partageons notre vécu si nous le désirons, comme nous le sentons. Et… ? Bien sûr, notre relation peut ensuite se poursuivre : ceci est un chemin de connaissance de soi, mais pas seulement.